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Édition du 1er au 15 avril 2026

La société française face à l’héritage de son passé colonial

rejet du référé demandant la suppression de la stèle de Marignane

Deux associations et un particulier avaient demandé, vendredi 29 juillet 2005, devant le tribunal administratif de Marseille la suppression d’une stèle à la gloire des morts pour l’Algérie française, érigée dans le cimetière de Marignane (Bouches-du-Rhône).

[Première publication, le 30 juillet 2005,

mise à jour, l e 2août 2005]

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L’historien Guy Pervillé déclare que « Paris voulait l’amnistie et l’amnésie »

Guy Pervillé, professeur d’histoire à l’université de Toulouse-Le Mirail1, a refusé de signer la pétition des historiens contre la loi du 23 février 2005 qui prescrivait l’enseignement des « aspects positifs » de la colonisation. Il a expliqué ses raisons. Revenant sur ce débat dans un entretien au quotidien « Libération » publié le 27 juillet 2005, il donne son point de vue sur les querelles de mémoire concernant la guerre d’Algérie.

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Pieds-noirs, Harkis, Algériens : la guerre des mémoires

La guerre d’Algérie encore et toujours. Douloureux, contradictoires, violents, les récits sur cette sale guerre que la France a dû mener au milieu du XXe siècle sur les terres de l’Afrique du Nord n’en finissent pas de resurgir.

Articles de Pierre Desorgues paru dans l’édition du 7 juillet 2005 de l’hebdomadaire Réforme2

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La loi du 23 février 2005

Un dossier d’Alternatives Economiques : « Positive, la colonisation ? »

La revue Alternatives Economiques a consacré dans son numéro de juillet-août 2005 un dossier à la loi du 23 février 2005 qui prescrit d’enseigner « le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord ». Réalisé par Gérard Vindt et intitulé « Positive, la colonisation ? », il relate le débat provoqué par le vote de cette loi et montre ce qu’était en réalité le fait colonial, à travers diverses citations, notamment d’Amadou Hampâté Bâ et d’Albert Londres, ainsi qu’un entretien avec Olivier Le Cour Grandmaison.

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Germain Latour : la mémoire qui flanche

La fermeture de Check Point Charlie à Berlin, une stèle à la «gloire» de l’OAS. Deux faits qui trahissent l’Histoire.

Dans le cas de Marignane, c’est un outrage à des décisions de justice et l’apologie de crimes qui ont trouvé une «terre d’asile» au nom du «droit à la mémoire» de certains contre la vérité d’une nation.

Un texte de Germain LATOUR, avocat au barreau de Paris,

publié dans Libération, vendredi 15 juillet 2005.

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