Fatima Besnaci-Lancou et Claude Liauzu : les harkis, prisonniers de mémoire
Il faut lever l’opprobre qui pèse sur ces anciens soldats autochtones supplétifs de l’armée française en Algérie.
Par Fatima Besnaci-Lancou, présidente de l’association Harkis et droits de l’Homme, et Claude Liauzu, professeur à Paris-VII.
Libération, le mardi 02 août 2005.

