
soupçons de fraude à Perpignan
Le résultat du second tour des élections municipales de mars 2008 s’annonçait incertain à Perpignan — l’ambiance au congrès départemental du Cercle algérianiste en témoigne. La liste du maire sortant, Jean-Paul Alduy (UMP), devait finalement l’emporter à l’issue d’une triangulaire, avec 574 voix d’avance sur la liste de gauche. Est-ce cette incertitude qui a incité le président d’un bureau de vote à mettre des bulletins dans ses chaussettes ? Une information judiciaire a été ouverte pour “fraude électorale”.
Encore heureux que Perpignan n’ait pas eu recours à des ordinateurs de vote avec lesquels la fraude semble plus facile et quasiment indétectable : « … avec les bulletins papiers, on ne peut bourrer les urnes que si, tout le monde dans le bureau de vote est d’accord pour vous laisser faire. Ce fut jadis le cas dans certains bureaux de vote insulaires ou tenus par des organisations politiques prenant des libertés avec la démocratie … avec des ordinateurs de vote, par contre, c’est nettement plus facile …»







