
une fondation partisane et orientée
Le secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants a officiellement installé la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, des combats de Tunisie et du Maroc, mardi 19 octobre 2010, à l’Hôtel des Invalides – panthéon des gloires militaires françaises1.
Une fondation créée par la loi du 23 février 2005, dont l’article 4, retiré depuis, reconnaissait le « rôle positif » de la colonisation, et qui vise surtout à flatter les nostalgiques de l’Algérie française à des fins électoralistes.
Mais comment cette fondation pourrait-elle contribuer à « réconcilier toutes les mémoires », alors que son conseil d’administration comporte un quarteron de généraux signataires en 2002 d’un manifeste affirmant contre toute vraisemblance que « ce qui a caractérisé l’action de l’armée française en Algérie, ce fut d’abord sa lutte contre toutes les formes de torture » ?







