
Gilles Manceron à Guelma, le 8 mai 2011 : «regarder la vérité en face»
Il faut « regarder la vérité en face et cesser de s’en tenir aux clichés et aux préjugés qui étaient ceux des colons et de l’administration coloniale », a déclaré dimanche, à Guelma, Gilles Manceron, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme. L’historien français était venu participer au 9e colloque international de Guelma sur les massacres du 8 mai 1945, intitulé Les massacres de mai 1945 et d’août 1955 par l’armée française : reconnaître les crimes et écrire l’histoire.
Alors que ce colloque était organisé par l’université de Guelma pour faire avancer la connaissance historique de cet évènement et de ses conséquences, le ministre des Moudjahiddine s’est invité à l’ouverture, et en a profité pour relancer l’idée d’une proposition de loi visant à « criminaliser le colonialisme français », une proposition qui avait été enterrée par l’Assemblée algérienne en 2010.








