
que cherche-t-on en refusant de célébrer le 19 mars ?
«C’était à la fin février 1960 peut-être le 26, c’est-à-dire le jour de mes 20 ans. C’était l’après-midi. J’étais dans ma classe de CM1 à l’école de La Plaine à Bédarieux. Envoyé par Monsieur Espitalier, le directeur du cours complémentaire, qui était aussi le directeur de l’école primaire, un élève est venu m’apporter un courrier. Il s’agissait de ce que dans la région on appelait “la billette”. C’était l’avis de mon affectation pour effectuer mon service militaire. Il m’était ordonné de me rendre au Camp Sainte Marthe le 1er mars à Marseille afin de prendre le bateau pour Oran … (lire la suite)»
Nous reprenons ci-dessous deux extraits récents du blog de cet ancien appelé pour faire la guerre en Algérie. En espérant qu’il fait erreur quand il affirme «qu’il n’y a pas de dialogue possible avec des gens qui n’ont rien appris et rien oublié !»





