vers la résorption des bidonvilles
Le mal-logement est une question lancinante : il constitue une atteinte à la dignité humaine et une barrière à l’emploi et à l’insertion sociale. Il touche 3,5 millions de personnes dans notre pays, dont un quart d’enfants. C’est pourquoi le gouvernement a fait de la résorption du mal-logement un pilier de son Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.
Dans ce cadre, une convention avec l’Adoma a été signée ce 11 mars 2014 visant la résorption d’ici 3 ans des 430 bidonvilles, où vivent aujourd’hui près de 19 000 personnes.
Les campements de familles Roms ne sont pas explicitement désignés mais il apparaît clairement que cette population sera une cible prioritaire. Par une telle décision le gouvernement semble reconnaître que le Roms sont en France pour longtemps. On notera cependant que la politique d’l’évacuation des occupations illégales n’est pas remise en cause. 1


