
La Midinale : Edwy Plenel, « La Palestine, notre blessure »
Edwy Plenel, cofondateur de Mediapart et auteur de Palestine, notre blessure aux éditions La Découverte, est l’invité de #LaMidinale.
Edwy Plenel, cofondateur de Mediapart et auteur de Palestine, notre blessure aux éditions La Découverte, est l’invité de #LaMidinale.
Dans les territoires occupés, le harcèlement des colons et de l’armée est toujours plus terrible : des centaines de morts, des milliers d’agressions, des pillages sévères. Rencontres, en ce début 2025, en
Présentation de l’éditeur Une enquête fouillée, des cartes, des dessins et des infographies pour expliquer l’échec de la paix en Palestine. Depuis plus de cent ans, la question palestinienne ressemble
Depuis le 7 octobre 2023, plusieurs présidences d’universités françaises ont réprimé les mouvements étudiants de protestation contre la guerre génocidaire menée par Israël à Gaza. Elles ont aussi à plusieurs
L’Association des anciens appelés en Algérie et leurs ami.e.s contre la guerre (4ACG), amie de l’Association Histoire coloniale et postcoloniale, a lancé un appel intitulé « Militants, que voyez-vous dans la nuit ? » que nous
En annonçant une offensive sur Rafah, dernier refuge pour plus d’un million d’habitants de Gaza, le gouvernement israélien se rapproche de ce que les juges de La Haye ont qualifié de risque de génocide.
Toutes les résistances au colonialisme sont légitimes, celle des Palestiniens comme jadis celle des Algériens. Sans qu’on puisse négliger la question des moyens employés. Par Gilles Manceron.
La réalisatrice Lina Soualem pose sa caméra entre Paris et la Galilée. Toute l’histoire coloniale de la Palestine se déroule.
Edgar Morin dénonce « le silence du monde face au carnage massif à Gaza »
Israël est un État colonial. Il présente des analogies et des dissemblances avec les expériences coloniales européennes. Mediapart a recueilli les analyses d’historien.ne.s sur cette question complexe.
L’Assemblée nationale a adopté le 2 décembre 2014, à une large majorité (339 voix pour, 151 voix contre), une résolution en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien.
On ne peut que saluer l’initiative des députés français. Mais il faut également se poser la question avec Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières (MSF) qui enseigne aujourd’hui à Sciences Po : pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps le vote d’une telle résolution ? Et, combien de temps faudra-t-il pour qu’elle soit mise en œuvre ?
Le 23 octobre dernier, un groupe d’élus écologistes, conduit par la sénatrice Esther Benbassa, a déposé une proposition de reconnaissance de l’État palestinien. Un texte déclarant que « le Sénat exprime le souhait que la France reconnaisse sans délai l’État palestinien souverain et démocratique sur la base des lignes de 1967, avec Jérusalem comme capitale des deux États ».
Quelques jours plus tard, la Suède devenait le premier pays de l’Union Européenne à annoncer son intention de reconnaître l’État de Palestine : «Le gouvernement [suédois] considère que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis : il y a un territoire, une population et un gouvernement», a déclaré la chef de la diplomatie suédoise Margot Wallström lors d’une conférence de presse.
La France doit lui emboîter le pas, sans attendre et sans tergiverser,
seule façon d’assurer la sécurité des deux peuples israélien et palestinien dans la durée.