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Édition du 15 février au 1er mars 2026

Mazal : Un voyage à travers les siècles, avec Bachir Hadjadj

Bachir Hadjadj est un témoin exceptionnel de la société coloniale en Algérie, où il a grandi, et de la guerre d’indépendance algérienne, puisque mobilisé par l’armée française comme appelé, il a dû la faire sous l’uniforme français, puis, une fois libéré de son service militaire, il a combattu dans les maquis du FLN-ALN.

Sarah Benilman, qui réalise les podcasts Mazal Podcast, a réalisé un double épisode avec lui. Ils ont notamment échangé autour de son ouvrage « Les voleurs de rêves, 150 ans d’histoire d’une famille algérienne » qui a permis à Sarah d’apprendre énormément de choses sur l’histoire de l’Algérie dont sa famille est originaire mais où elle a très peu vécu.

Bachir Hadjadj livre un récit intime qui s’inscrit dans la grande histoire algérienne, depuis la Régence turque au XIXème siècle jusqu’à son départ de l’Algérie en 1972. C’est en partie grâce à ce livre que Sarah Benilman a commencé à filmer et interroger sa propre grand-mère sur sa vie, à réaliser d’autres podcasts avec des historiens et à travailler sur la double histoire des enfants d’Algériens qui ont vécu l’essentiel de leur vie en France mais qui ont, comme elle, un profond sentiment d’appartenance au pays où sont nés leurs parents.

Entretien n°1 à écouter ici !


Bienvenue dans Mazal, le podcast qui explore et célèbre nos héritages franco-algériens.
Bachir Hadjadj, auteur du roman « Les voleurs de rêves. 150 ans d’histoire d’une famille algérienne », nous raconte l’histoire de sa famille depuis la régence turque jusqu’à son départ de l’Algérie en 1972.
Dans la première partie de cet entretien, nous évoquons son enfance sous la colonisation jusqu’au début de la guerre de Libération en 1954 à laquelle a pris part l’auteur.
Pour poursuivre sur Instagram : @sarahbenilman et @mazalpodcast
Bonne écoute !
Musique de générique : A Penthouse In The Desert. Auteur : Naan Moons.


Pour en savoir plus

Les nombreux articles de notre site consacrés à Bachir Hadjadj

• Bachir Hadjadj appelé du contingent, par Hélène Bracco

publié le 22 novembre 2009

Soumis par principe à la conscription depuis 1912, les appelés dits « Français musulmans » dans la terminologie coloniale furent plus de 100 000 à servir dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie, la conscription étant devenue obligatoire pour eux depuis le statut de 1947.

Le livre La France en guerre 1954-1962 dirigé par Raphaëlle Branche et Sylvie Thénault aborde le cas de ces soldats algériens de l’armée française1. Ci-dessous le chapitre qui leur est consacré rédigé par Hélène Bracco, où l’auteur des Voleurs de rêves évoque les vingt-huit mois pendant lesquels il a été amené, bien malgré lui, à porter l’uniforme de l’armée française.

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• Bachir Hadjadj à Toulon

publié le 2 novembre 2008

Invité par la section de Toulon de la LDH, Bachir Hadjadj sera à la Faculté de Droit de Toulon, jeudi 6 novembre, à 18h30, pour une conférence/débat sur le thème :

Au-delà de toute polémique, 150 ans d’histoire d’une famille algérienne

Une affichette de présentation est téléchargeable.

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• Le prix Seligmann 2007 attribué à Bachir Hadjadj pour son ouvrage « Les voleurs de rêves »

publié le 25 janvier 2008

L’intervention prononcée à la Sorbonne par Bachir Hadjadj, mardi 22 janvier 2008, lors de la remise officielle du prix Seligmann 2007 Contre le racisme qui a été attribué à son ouvrage Les voleurs de rêves, édité en 2007 aux Editions Albin Michel avec une préface de Jean Lacouture2.

Vous trouverez par ailleurs sur ce site une présentation de cet ouvrage ainsi que des extraits réunis sous le titre une éducation coloniale (1944-1954).

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• « Les voleurs de rêves » de Bachir Hadjadj

publié le 30 avril 2007

« Ce livre-là, nous étions nombreux à rêver qu’on l’écrive, depuis bientôt un demi-siècle, sitôt qu’a pris fin le sanglant corps à corps franco-algérien,
le 19 mars 1962. Et la voilà enfin, l’autobiographie d’une famille depuis l’époque antérieure à la conquête, à travers trois périodes : la turque, la française, l’algérienne proprement dite, manifestant la continuité profonde d’un peuple, assurée par l’islam au travers des immenses bouleversements provoqués par les guerres et cent trente ans de colonisation impérieuse. L’extraordinaire intérêt du livre de Bachir Hadjadj réside dans la sincérité du ton, dans l’intrépidité du témoignage. » [Jean Lacouture]

Les voleurs de rêves — 150 ans d’histoire d’une famille algérienne de Bachir Hadjadj, éd. Albin Michel (Avril 2007) – 460 pages, 22 euros.

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• Une éducation coloniale (1944-1954) – 1. Bachir à l’école

publié le 14 janvier 2008

Bachir Hadjadj est né en 1937 en Algérie. Il a grandi dans un petit village de la région de Sétif, au milieu des hauts plateaux du Nord de l’Algérie. Ce village s’appelle aujourd’hui Chelghoum Laïd, mais du temps de la colonisation de l’Algérie par la France, il portait le nom de Châteaudun du Rhumel.

Il nous expose ce qu’a été son éducation à l’époque de la colonisation française, avant le déclenchement de la guerre d’indépendance algérienne.3

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Une éducation coloniale (1944-1954) – 2. Bachir au lycée

publié le 14 janvier 2008

Après l’école de Châteaudun du Rhumel, Bachir évoque ici son passage au lycée de Constantine, au début des années 50. C’est là qu’il commencera à prendre conscience qu’« il y avait bien quelque part une négation, et [que] cette négation [le] visait. » Il nous expose ce qu’a été son éducation à l’époque de la colonisation française. 4

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• Une éducation coloniale (1944-1954) – 3. Les deux mondes

publié le 14 janvier 2008

Après son passage à l’école de Châteaudun du Rhumel, puis au lycée de Constantine, Bachir Hadjadj conclut dans ce dernier extrait de son livre : «Peu à peu, nous n’avons plus eu rien à nous dire ; les dés étaient jetés. Et il me semblait bien qu’avec eux les rêves, s’il en restait encore, pour revivre dans un même monde de “liberté, d’égalité et de fraternité”, s’étaient définitivement envolés.» Cette page termine l’évocation de son éducation à l’époque de la colonisation française5.

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