la question des Harkis … pour la France … pour l’Algérie
Entretien de l’historien Gilbert Meynier1
avec Nadjia Bouzeghrane,
publié dans El Watan, le 10 mars 2005,
sous le titre « les harkîs n’ont été ni plus ni moins que des mercenaires« .
Entretien de l’historien Gilbert Meynier1
avec Nadjia Bouzeghrane,
publié dans El Watan, le 10 mars 2005,
sous le titre « les harkîs n’ont été ni plus ni moins que des mercenaires« .
Deux documents de 1945, concernant les événements de Kabylie algérienne, émanant du Consul de Suisse en Algérie2 :
• le premier, du 15 mai 1945, à propos d’émeutes algériennes,
• le second, du 12 juin 1945, à propos d’émeutes indigènes.
[dernière mise à jour, le 14 mars 2005]

En déplacement à Sétif, le 26 février 2005, l’ambassadeur de France en Algérie s’est recueilli sur la tombe des victimes du massacre de Sétif tuées lors de la répression par les forces coloniales des manifestations indépendantistes du 8 mai 1945.
Quelques semaines après le vote de la loi du 23 février 2005, Thierry Le Bars, professeur de droit à l’université de Caen Basse-Normandie, et Claude Liauzu, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Denis-Diderot Paris-VII, réagissent au vote de cette loi dans « L’Humanité » du 10 mars 2005. Pour eux, nul n’a envie de vivre dans une société où le législateur indiquerait au citoyen ou à l’écolier ce qu’il faut penser et à l’enseignant ce qu’il faut dire. Notre passé collectif n’appartient pas aux pouvoirs politiques.
Né en 1929, condisciple et ami de Pierre Vidal-Naquet lors de leurs études secondaires à Marseille, Robert Bonnaud est animé d’une conviction anti-colonialiste profonde. Il organise à Marseille les premières protestation d’appelés lors du départ du contingent pour l’Algérie. Il publie en avril 1957 dans la revue Esprit son propre témoignage de soldat, « La paix des Nementchas »3, qui aura un grand retentissement. Emprisonné aux Baumettes en juin 1961 pour ses activités de soutien au FLN, il sera libéré après la signature des accords d’Évian, en juin 1962.
Son témoignage a été réédité en février 2002 dans l’ouvrage « Esprit, Ecrire contre la guerre d’Algérie, 1947-1962« 4. Vous en trouverez ci-dessous la première partie.
Après des mois de négociations, la réforme du code familial de 1984 vient d’être adoptée par le gouvernement. Malgré quelques avancées, elle échoue à établir l’égalité des droits, et le « tuteur matrimonial » demeure nécessaire. Les associations féministes se disent scandalisées.
Un dossier paru dans Le Monde, le 25 février 2005.
Vous trouverez ci-dessous l’introduction et la conclusion d’un article de Guy Pervillé intitulé la revendication algérienne de repentance unilatérale de la France 5.
L’article peut être lu dans son intégralité.

En 2005, après la publication de la loi dite Taubira et celle du 23 février 2005 voulant inciter les enseignants à montrer les « aspects positifs de la colonisation », des polémiques ont éclaté à propos de l’esclavage et de sa qualification. Ci-dessous quelques rappels historiques. Ainsi qu’un article, dans Le Monde du 5 mars 2005, intitulé « Traite négrière : les détournements de l’histoire », publié par Olivier Pétré-Grenouilleau, professeur d’histoire à l’université de Lorient, membre de l’Institut universitaire de France.

Le texte qui suit est une présentation sommaire de la vie et de la pensée de Frantz Fanon6, très largement inspirée d’un chapitre de l’ouvrage Petits moments de la psychiatrie en France de Patrick Clervoy et Maurice Corcos, publié aux éditions EDK, en janvier 2005. Les parties de ce livre qui ont été reprises sont encadrées par des guillemets « … », et suivies du numéro de la page. Merci à Patrick Clervoy, psychiatre, chef du service de psychiatrie de l’Hôpital d’instruction des armées Sainte-Anne de Toulon, de nous avoir autorisé cette utilisation de son texte.
Le Code noir est l’édit de Louis XIV « sur la police de l’Amérique française », préparé par Jean Baptiste Colbert (le « grand » Colbert) à partir de 1681, et signé par son fils Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay, qui lui succède en mars 1685. C’est lui qui co-signera le Code noir en cette année 1685 qui est aussi l’année de la révocation de l’Édit de Nantes.
par Nassera Dutour, porte-parole du Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie.
[Le Monde, le 4 mars 2005]