HRW : la Justice en danger face aux graves abus du passé et aux défis du présent
Human Rights Watch demande au gouvernement algérien de garantir l’indépendance de la justice et d’éviter tout projet d’amnistie qui consacrerait l’impunité.
Human Rights Watch demande au gouvernement algérien de garantir l’indépendance de la justice et d’éviter tout projet d’amnistie qui consacrerait l’impunité.
Bariza Khiari, sénatrice de Paris, et Jean-Pierre Michel, sénateur de la Haute-Saône, ont publié dans Libération le 27 juin 2005 un article où ils estiment que l’article 4 de la loi du 23 février, qui exalte « le rôle positif » de la France outre-mer, constitue une provocation et doit être abrogé. Pour eux, aucun pouvoir politique n’a le droit d’imposer le sens à donner à des événements historiques ; au contraire, l’Etat a le devoir de permettre à la communauté des historiens d’agir avec l’objectivité qui la caractérise, garante d’une véritable démocratie.

Le maire de Marignane (ex-FN, ex-MNR)) demande, « avec beaucoup de regret« , à l’ADIMAD de renoncer à l’inauguration prévue le 6 juillet de la stèle des “fusillés de l’OAS” – « le temps que les passions s’apaisent« .
Le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait savoir la veille qu’il était prêt à en interdire l’inauguration prévue le 6 juillet dans le cimetière de Marignane.
Une question écrite a été posée par Mme Monique Cerisier ben Guiga, sénatrice socialiste représentant les Français de l’étranger, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, pour contester le vote de la loi du 23 février 2005. De son côté, M. Guy Fischer, vice-président du Sénat et sénateur communiste du Rhône, a exprimé son accord avec les historiens et les citoyens qui ont protesté contre elle. l’Humanité du 20 juin 2005 a annoncé que Monique Cerisier Ben Guiga et Guy Fischer vont déposer une proposition de loi visant au retrait des articles 4 et 13 de cette loi.
L’association écrit au préfet des Bouches du Rhône.
La Fondation Charles de Gaulle rejoint la LDH, le MRAP, la FSU, la FNDIRP etc… pour demander l’interdiction de l’inauguration prévue le 6 juillet d’une stèle à la mémoire d’anciens membres de l’OAS.

La septième chambre correctionnelle de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a confirmé lundi 20 juin 2005 la peine infligée en première instance, le 2 juillet 2004, à un ancien caporal de l’armée française qui avait accusé le général Maurice Schmitt de faire l’apologie de la torture.
Au cours de l’audience du 18 mars 2005, l’ancien chef d’état-major des armées, de 1987 à 1991, avait été mis en cause par des militants FLN arrêtés pendant la bataille d’Alger au cours de l’été 1957. Le général s’est toujours défendu d’avoir participé à des séances de torture.
[Première mise en ligne, le 22 mars 2005,
mise à jour, le 20 juin 2005.]
STELE POUR L’OAS A MARIGNANE :
Gilles Manceron répond aux questions de Manuelle Tilly (le lundi 20 juin 2005).1
Gilles Manceron, vice-président de la LDH,
est auteur de « Marianne et les colonies » (éd. La Découverte).

[Première mise en ligne, le 19 juin 2005
mise à jour, le 20 juin 2005.]
L’éditorial du 19 juin 2005 par M. Saâdoune.
Lu dans les journaux la Marseillaise et la Provence du jour.