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Édition du 1er au 15 février 2026

jsylvestre

la FNACA proteste

La FNACA juge « scandaleuse l’initiative » d’une stèle en hommage à l’OAS prévue à Marignane.

La Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie avait écrit au Président de la République, dès le 10 décembre 2004, pour lui demander de « condamner fermement » cette initiative.

[Première publication, le 24 juin 2005,

mise à jour, le 14 juillet 2005.]

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Mise en place de la stèle en hommage à l'OAS dans le cimetière de Marignane (Boris Horvat - AFP - mardi 5 juil 05)
Marignane

l’hommage empêché des nostalgiques de l’OAS à Marignane

La stèle dédiée aux “AUX COMBATTANTS TOMBÉS POUR QUE VIVE
L’ALGÉRIE FRANCAISE” a été érigée mardi 5 juillet dans le cimetière de Marignane (Bouches du Rhône).

Mais son inauguration, prévue pour le lendemain, n’a pu se tenir, le préfet ayant interdit l’accès au cimetière – de crainte de heurts avec des contre-manifestants.

[Première mise en ligne, le 7 juillet 2005,

mise à jour, le 13 juillet]

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Pascal Bruckner et Bernard Gorce dans un dossier publié par « La Croix » le 12 juillet 2005

La loi du 23 février 2005, qui dispose que le « rôle positif » de la colonisation doit être enseigné dans les écoles, est de plus en plus critiquée. En France, les historiens et les enseignants réclament l’abrogation de l’article incriminé. Nous reproduisons, après l’entretien avec Pascal Bruckner figurant dans le dossier intitulé « Troubles de mémoire sur la colonisation », paru dans « La Croix », le 12 juillet 2005, le point de vue de Bernard Gorce figurant dans ce même dossier. Pour lui le passé colonial de la France est un héritage mal assumé.

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Le Parlement algérien fustige la loi française sur le « rôle positif de la colonisation »

Le 7 juillet 2005, les deux chambres du Parlement algérien ont condamné la loi française du 23 février, sans vote mais par des déclarations de leurs présidents. Le 29 juin, à Tlemcen, le président Abdelaziz Bouteflika avait affirmé que cette loi représentait « une cécité mentale confinant au négationnisme et au révisionnisme ». Il a qualifié le colonialisme d’« un des plus grands crimes contre l’humanité que l’histoire a connus ». Il a repris les mêmes accusations le 3 juillet. Ces déclarations algériennes sont tardives par rapport aux critiques suscitées en France par cette loi.

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Marignane

Marignane : le dernier combat de l’OAS

A Marignane, une nouvelle stèle rend hommage aux «martyrs» de l’ancienne organisation terroriste. Tandis que se réveille une certaine mémoire de l’Algérie française, les ultras repartent en guerre.

par Boris Thiolay [L’Express du 11 juillet 2005]

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La stèle OAS du cimetière du Haut-Vernet à Perpignan.
Perpignan

à laquelle de ses “communautés” Jean-Paul Alduy pense-t-il, le matin en se rasant ?

Les violences qui ont secoué la ville de Perpignan à la fin du mois de mai sont le fruit d’une situation d’exacerbation des identités qui s’est accrue sous l’effet de la politique municipale du maire, Jean-Paul Alduy.

Vous trouverez ci-dessous un article de l’Observatoire du communautarisme, suivi de quelques exemples de la gestion de la « communauté pied-noire« .

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Propositions de loi au Sénat visant à abroger l’article 4 de la loi du 23 février 2005

Visant à abroger l’article 4 de la loi du 23 février 2005, deux propositions de loi ont été déposées au Sénat. L’une, le 27 juin 2005, émane de M. Guy Fischer et de sénateurs communistes et l’autre, le 4 juillet 2005, de M. Jean-Pierre Michel et de sénateurs socialistes. Nous les reproduisons, ainsi qu’un commentaire paru dans la presse algérienne, par Yacine Kenzy, publié dans le quotidien Liberté, le 8 juillet 2005. Après avoir été adoptée dans la discrétion, le silence et les complicités passives, la loi du 23 février 2005 fait l’objet de critiques au parlement qui tiennent compte de celles des historiens, enseignants et citoyens.

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Benjamin Stora : « C’est un mouvement profondément réactionnaire »

Érection de stèles en faveur des anciens de l’OAS, loi du 23 février 2005 dont un article demande d’enseigner « le rôle positif » de la colonisation, une tendance rétrograde se manifeste dans la société française, encouragée par la majorité politique au pouvoir. Benjamin Stora, historien, spécialiste de la guerre d’Algérie, réagit dans un entretien réalisé par Émilie Rive, publié dans l’Humanité, le 6 juillet 2005.

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