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Édition du 15 mars au 1er avril 2026

jsylvestre

Hispaniola
Antilles

la bataille de Vertières (18 novembre 1803), vous connaissez ?

La bataille de Vertières est pour Haïti la fin d’une longue et sanglante guerre de libération.

Le 1er janvier 1804, après avoir écrasé l’armée française que Bonaparte avait envoyée rétablir l’esclavage, Haïti devenait le premier État noir des temps modernes.

[Première publication le 15 novembre 2005,

mise à jour le 17 novembre 2005 1 ]

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Le travail forcé au Congo au début du XXe siècle

Félicien Challaye fit partie de la commission présidée par Savorgnan de Brazza chargée en 1905 par le gouvernement français d’enquêter sur « la condition matérielle et morale des indigènes au Congo ».

Il publia ses notes en 1935 dans un ouvrage intitulé « Souvenirs sur la colonisation ». Ces textes furent repris en 1998 dans « Un livre noir du colonialisme » édité par Les nuits rouges. En voici quelques extraits.

L’article consacré à 976 vous donnera des précisions sur le contexte de l’époque.

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Congo

Pierre Savorgnan de Brazza (1852 – 1905)

Il a conquis une vaste colonie pour la France. Il a longtemps été présenté comme un héros et un modèle pour la jeunesse. En France, le centenaire de son décès a été discrètement oublié.

Cet article a une suite : 1059.

D’autre part, le rapport de Brazza évoqué ci-dessous comme n’ayant jamais été publié le sera en mars 2014 – voir 5769 .

[Mis en ligne le 14 novembre 2005, mis à jour le 21 février 2014]

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Le livre La fracture coloniale présenté par Pascal Blanchard

Alors que la polémique sur l’héritage colonial enflamme en 2005 la société française, François Armanet et Gilles Anquetil examinent, le 3 novembre 2005 dans le n° 2139 du Nouvel Observateur, les conséquences de nos trous de mémoire, telles qu’elles sont abordées dans le livre La Fracture coloniale paru à La Découverte sous la direction de Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire. Historien, chercheur associé au CNRS, Pascal Blanchard est l’auteur de La République coloniale (Albin Michel) et a codirigé Le Paris noir (Hazan), Le Paris arabe et Le Paris Asie à La Découverte. Ils donnent la parole à Pascal Blanchard.

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Mémoire coloniale : le débat autour des journées de Marseille

 » The past is never dead. It’s not even past. « 3

La multiplication des projets du type « Mémorial de la France outre-mer » dans le Sud-Est – Marseille, Montpellier, Perpignan4 – est un signe parmi d’autres de la difficulté de notre pays à regarder en face son passé colonial 5.

Dans le cadre du débat sur la mémoire coloniale en France et dans la perspective des journées de Marseille du 18/19 novembre prochains (programme ci-dessous) qui regroupent notamment la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, le Mémorial national de la FOM, le Musée d’histoire de la France en Algérie et le Mémorial de la guerre d’Algérie et des combats de la Tunisie et du Maroc, il nous a semblé important de diffuser les analyses des professeurs d’université et historiens, Catherine Coquery-Vidrovitch et Nicolas Bancel.

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La loi du 23 février 2005 témoigne d’une volonté de nuire au rapprochement franco-algérien

Dans un entretien avec Nadjia Bouzeghrane publié dans El Watan le 31 octobre 2005, les deux professeurs émérites d’histoire, Claude Liauzu6 et Gilbert Meynier7, estiment que la loi du 23 février 2005 résulte d’une volonté de nuire au rapprochement franco-algérien. Selon eux, il ne fallait pas être grand clerc pour imaginer qu’un tel article de loi provoquerait non seulement la réaction de tous les historiens, chercheurs et enseignants attachés à l’autonomie de leur discipline, mais aussi des difficultés dans les relations entre la France et l’Algérie.

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Vu d’Alger et d’ailleurs

« […] exhumer une loi de 1955, c’est envoyer aux jeunes des banlieues un message d’une sidérante brutalité : à cinquante ans de distance, la France entend les traiter comme leurs grands-parents. Le premier ministre devrait se rappeler que cet engrenage d’incompréhension, de fébrilité martiale et d’impuissance avait alors conduit la République aux pires déboires. » (Jean-Marie Colombani, Le Monde du 9 novembre 2005)

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