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Édition du 1er au 15 février 2026

jsylvestre

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Congo

Brazza dérangerait-il encore ?

Il y a cent ans mourait ce libérateur des esclaves en Afrique. Commémoration bien discrète en France…

Un article de Christian Campiche publié sous le titre Brazza dérange encore dans La Liberté du 4 décembre 2005
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Cet article complète la page 976 du site de la LDH de Toulon, qu’il cite à plusieurs reprises.

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Enseigner une histoire commune, par Benoît Falaize et Françoise Lantheaume

Dans un article publié par Libération, le 2 décembre 2005, deux spécialistes de l’enseignement, Benoît Falaize, chargé d’études et de recherche à l’Institut national de recherche pédagogique, auteur d’un rapport d’enquête sur l’enseignement de la Shoah et des guerres de décolonisation, et Françoise Lantheaume, chargée de recherche à l’Institut national de recherche pédagogique auteure d’une thèse sur l’enseignement de l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de l’Algérie depuis les années 1930, s’expriment sur l’enseignement de la colonisation aux collégiens et lycéens d’aujourd’hui. Pour eux, leur parler de l’héritage colonial dans sa complexité, c’est aussi tisser un sentiment d’appartenance.

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Un projet de mosquée à Nice suscite l’hostilité du maire et de certains riverains

« Ce n’est pas le moment d’installer, en plein cœur de Nice, une terre d’islam », estime Jacques Peyrat, maire UMP de Nice.

Une manifestation de protestation contre cette « attitude raciste et discriminatoire » devrait être organisée devant la mairie, samedi 10 décembre, journée internationale de défense des droits de l’Homme.

[Première mise en ligne, le 16 novembre 2005,

mise à jour, le 3 décembre 2005.]

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Les sauvageons devant la justice varoise

Les nuits ont été tendues dans certains lieux du Var (La Seyne, Hyères, Draguignan, Fréjus, Barjols, Brignoles, Le Luc, et certains quartiers de Toulon), mais rien de comparable à ce qu’ont vécu certaines cités d’Ile de France.

Voici des comptes-rendus brefs, rédigés à partir des articles de la presse locale, des premières comparutions en justice des jeunes « émeutiers » de l’ouest varois (TGI de Toulon et Draguignan).

[Première publication, le 17 novembre 2005,

mise à jour le 2 décembre 2005.]

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Les exactions : torture, viols, exécutions extrajudiciaires

En appel, Louisette Ighilahriz renouvelle ses accusations

Dans un ouvrage intitulé « Algérienne » et publié en mars 2001, Louisette Ighilahriz explique avoir été torturée en 1957 pendant trois mois en Algérie « par le capitaine Graziani, qui agissait sous les ordres du général Massu et du colonel Bigeard« .

Lors d’une émission télévisée consacrée à la guerre d’Algérie, en mars 2002, le général Schmitt avait déclaré que ce livre était « un tissu d’affabulations et de contrevérités« .

Condamné pour ces propos, le 10 octobre 2003, à un euro symbolique de dommages-intérêts, le général avait fait appel. Le débat a repris le 8 septembre 2005 devant la cour d’appel de Paris.

Le général Schmitt a été relaxé en appel.

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François Durpaire : « une loi pro-coloniale contre l’histoire »

François Durpaire est agrégé et docteur en histoire, enseignant à la Sorbonne (Paris I). Il est l’auteur, entre autres, de Nos ancêtres ne sont pas les Gaulois (Hachette éducation, 2002), Les Etats-Unis ont-ils décolonisé l’Afrique noire francophone ? (L’Harmattan, 2005). Dans son éditorial dans afrik.com, le 30 novembre 2005, non seulement il rejette la loi du 23 février 2005 mais il estime que la ségrégation scolaire est très préoccupante dans la mesure où elle ne permet pas de créer un creuset commun dans la transmission de notre histoire. Or, une nation ne saurait se passer de communier autour de son passé.

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La loi du 23 février 2005

« L’UMP colonise l’histoire de France », un dossier de Jean-Pierre Thibaudat dans « Libération », le 30 novembre 2005

Les députés ont, le 29 novembre 2005, rejeté une proposition de loi visant à abroger l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui incite les programmes scolaires à souligner le « rôle positif de la présence française outre-mer ». C’est, comme le vote de la loi elle-même, le résultat d’un long travail de lobbying de certains milieux pieds-noirs, s’appuyant sur l’UMP, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Le vote a été acquis par 183 voix (178 UMP et 5 UDF) contre 94. Il lance un signal désastreux. Nous reproduisons le dossier que Jean-Pierre Thibaudat a publié dans Libération, le 30 novembre 2005, à son sujet.

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Extraits des débats à l’Assemblée nationale, le 29 novembre 2005

Alors que la préparation de la loi du 23 février 2005, commencée dès 2003, s’est déroulée dans la plus grande discrétion, les critiques qui lui ont été adressées après sa publication ont été reprises par des députés. Ci-dessous, à l’occasion du débat sur l’abrogation de l’article 4 de cette loi, lors de la séance du 29 novembre 2005, les déclarations de Christiane Taubira et de Victorin Lurel dans leur intégralité et des extraits des déclarations d’autres députés. L’ensemble des débats a été publié sur le site de l’Assemblée nationale.

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Le 29 novembre 2005, l’Assemblée nationale a refusé d’abroger l’article 4 de la loi de février 2005

La majorité de l’Assemblée nationale a refusé le 29 novembre 2005 de supprimer l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui impose la reconnaissance du « rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord ». Le groupe UMP, qui y a une majorité absolue a refusé d’examiner la proposition de loi socialiste visant à l’abroger. La droite ne veut pas « perdre les voix des rapatriés ». Les députés du groupe communiste et républicain, les élus Verts et le groupe UDF ont voté avec les socialistes pour l’examen de cette proposition de loi. Cet épisode témoigne néanmoins de la montée des critiques contre cet article qui fait l’éloge de la colonisation.

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Avant le débat du 29 novembre 2005 sur l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005

A la veille du débat du 29 novembre 2005 à l’Assemblée nationale sur l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005, des critiques de cette loi apparaissent dans la presse française et algérienne. Nous publions les propos publiés à Paris par le site internet de la chaîne de télévision France 2, qui parle d’un « tollé » et donne la parole à des personnes qui demandent cette abrogation. Et ceux publiés à Alger par le quotidien La Tribune qui juge que ces questions, dans une France en pleine bourrasque identitaire, sont l’otage de jeux et de calculs politiques.

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