
« Le Nègre est à peu près un homme comme les autres », Onésime Reclus (1926)
« La Géographie vivante » pour le cours préparatoire et le CM1, d’Onésime Reclus.

« La Géographie vivante » pour le cours préparatoire et le CM1, d’Onésime Reclus.
Vous savez tous que c’est Jean-Marie Le Pen qui a affirmé « les Français préfèreront l’original à sa copie ».
Mais saurez-vous retrouver les auteurs des déclarations suivantes concernant la loi du 23 février ?
Vous pourrez ensuite tester vos connaissances sur la (dé)colonisation.

On est passé de l’esclavage au non-esclavage, sans tribunal de Nuremberg, avec un système d’indemnisation réservé aux anciens maîtres.
On est passé de la glorification systématique du colonialisme à une sorte de neutre pédagogique, un non-dit.
(Patrick Chamoiseau)
Article de Marion Van Renterghem, paru dans Le Monde du 16 décembre 2005.
L’historien Mohammed Harbi est auteur, avec Benjamin Stora, de La Guerre d’Algérie, 1954-2004, la fin de l’amnésie, Robert Laffont, Paris, 2004.
Article publié dans Le Monde diplomatique de novembre 2005.
Le mercredi 14 décembre 2005 après-midi à l’Assemblée nationale, lors de la séance consacrée aux questions d’actualité, présidée par Jean-Louis Debré, Dominique de Villepin est intervenu sur la loi du 23 février 2005. Ci-dessous, la transcription de son intervention, telle qu’elle apparaît sur le site internet de l’Assemblée, lors du débat consacré à la loi du 23 février 2005. Ainsi qu’un commentaire.
Le texte intégral de l’accord : NOR: PRMX9801273X.

La colonisation et la décolonisation font l’objet d’une intense guerre de mémoires.
L’Observatoire du communautarisme a demandé à l’historien Claude Liauzu 1 de dessiner le paysage …
Un entretien publié le 10 décembre 2005 sur le site de l’Observatoire du communautarisme 2.
S’enrichir, christianiser, « civiliser » : les justifications de l’entreprise coloniale n’ont pas manqué au cours de l’histoire. Mais l’incapacité des colonisateurs, prisonniers de préjugés raciaux, d’accorder la citoyenneté aux peuples asservis a produit un désastre
L’historien Marc Ferro 3 revisite cinq siècles de colonisation.
Extrait d’un dossier publié dans le Nouvel Obs du 8 décembre 2005.
« Faire le pari de l’intelligence plutôt que de s’engager dans une œuvre de circonstance. »
Un entretien avec Daniel Lefeuvre, publié par Le Midi libre du 17 novembre 2005, suite aux événements de la veille 4. Historien de renom et membre du comité scientifique créé pour valider le contenu du Musée de l’histoire de France en Algérie, Daniel Lefeuvre est favorable à un débat public5.
[Publié le 26 novembre 2005, mise à jour le 10 décembre 2005.]
Dans son bloc-notes dans Le Point du 8 décembre 2005, Bernard-Henri Lévy se joint aux critiques contre l’article controversé de la loi du 23 février 2005. Pour lui, « on nous avait fait le coup des aspects positifs du régime de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales…), et voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste de la présence française en Afrique ». L’idéologie coloniale qui a rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde n’est pas une idéologie génocidaire. Mais le projet colonial est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie.

Elus et syndicats s’étaient mobilisés pour protester contre la loi du 23 février 2005 sur la colonisation, qui reconnaît « le rôle positif de la présence française outre-mer ». Nicolas Sarkozy a été contraint d’annuler son voyage aux Antilles devant la mobilisation des élus et des syndicats contre cette loi. Lire également 1067.
[Première mise en ligne, le 7 décembre,
mise à jour, le 9 décembre]
Femmes et issues de l’immigration: à double titre, elles se heurtent au « plafond de verre », cette barrière invisible des discriminations qui les empêche de prendre toute leur place dans la société.
Un rapport accablant sur les discriminations subies par les femmes issues de l’immigration.
par Patrick Roger, Le Monde du 8 décembre 2005