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Édition du 15 mars au 1er avril 2026

jsylvestre

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La loi du 23 février 2005

Inadvertance ? ou… clientélisme ?

Certes, la loi du 23 février 2005 a bénéficié du concours de très nombreux députés de droite, notamment ceux de la région PACA : est-il besoin de rappeler l’enthousiasme de certains élus des Alpes Maritimes et l’efficace complicité du rapporteur Christian Kert ? Mais elle a également bénéficié du soutien actif d’élus de gauche qui ont voulu l' »améliorer ». On ne sait s’ils avaient trop souvent entendu Georges Frêche répêter que « ici, ce sont les rapatriés qui font les élections »1, mais il faut se rendre à l’évidence : ces députés sont des élus de la région Languedoc-Roussillon. Et leur comportement ne relève pas de « l’inadvertance« .

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Israël et Palestine : des initiatives pour construire une paix juste et durable

Dans la période de réflexion collective que constituent habituellement en France les périodes électorales, la Ligue des droits de l’Homme a estimé utile de faire connaître, sous une forme synthétique, un certain nombre de propositions d’initiatives pour construire une paix juste et durable au Proche-Orient. Ce dossier très passionnel est aussi un dossier majeur pour la paix aux marches de l’Europe. C’est pourquoi la Ligue des droits de l’Homme a choisi de publier un texte volontairement concis que son Comité central a approuvé à l’unanimité.

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Le cimetière où seraient enterrés les mutinsde 1944 (photo Philippe Guionie).
Les « tirailleurs sénégalais »

les Sénégalais retrouvent la mémoire

Un projet d’autoroute menace l’ancien site militaire de Thiaroye, où, en 1944, l’armée française réprima une mutinerie de tirailleurs. A l’approche de la présidentielle, la politique s’en mêle.

Un dossier de Philippe Bernard,

publié dans Le Monde du 23 février 2007.
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Le 17 octobre 1961

le premier qui a dit la vérité sur le massacre d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961

Le 12 février 1999, pour la première fois, un représentant de l’Etat, le substitut Vincent Lesclous, a reconnu la réalité du massacre d’Algériens commis le 17 octobre 1961 à Paris par des membres des forces de l’ordre. C’est le procès en diffamation de Maurice Papon contre l’historien Jean-Luc Einaudi3, à l’issue duquel Maurice Papon a été débouté de toutes ses demandes, qui a conduit la justice à reconnaître que la répression policière pouvait être qualifiée de «massacre».

Il est important de connaître comment la vérité a pu être établie.

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Kanaky/Nouvelle-Calédonie

la Calédonie entre dans l’histoire

Les premiers manuels d’histoire et de géographie propres à l’école calédonienne viennent d’être distribués à tous les élèves du primaire (CE2, CM1, CM2).

Des Gaulois mais plus d’ancêtres, une découverte mais réciproque… La Nouvelle-Calédonie s’inscrit au coeur de l’histoire.

Un article de Patricia Calonne et Catherine Léhé, paru dans Les Nouvelles Calédoniennes le 24 février 2007

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Le 17 octobre 1961

la page algérienne «chargée» de Maurice Papon

Entre Papon et l’Algérie, la relation, marquée du sceau de la force et de la répression, s’étale sur deux décennies. Le fonctionnaire a d’abord été préfet de Constantine (de 1949 à 1951). Il y reviendra de 1956 à 1958, comme préfet IGAME (Inspecteur général de l’administration en mission extraordinaire) pour la région de l’Est algérien. De là, il sera promu préfet de police de Paris, ordonnateur de quelques pages sombres de l’histoire de France : la répression sanglante de la manifestation du 17 octobre 1961 et la tragédie du métro Charonne, le 8 février 1962.

Ci-dessous, un dossier de S. Raouf, publié le 19 février 2007 dans Le Quotidien d’Oran, suivi d’un bref compte-rendu de l’inauguration symbolique d’une station de métro 17 octobre 1961, à Gennevilliers.

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d'après Plantu (décembre 1997)
Papon et les deux archivistes

Maurice Papon est mort

D’après son avocat, «l’ancien ministre n’a jamais accepté sa condamnation du 2 avril 1998 par la Cour d’assises de Bordeaux».

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les usages de l’histoire dans le discours public de Nicolas Sarkozy

Dans le discours qu’il a tenu à Poitiers le 26 janvier dernier (vous en trouverez un large extrait ci-dessous), le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle s’est présenté comme l’héritier de Jean Jaurès et de Léon Blum. Cette « captation d’héritage » est une bonne illustration des formes que prennent les usages publics de l’histoire dans la France d’aujourd’hui.

Un article de Gérard Noiriel (EHESS), initialement publié sur le site du Comité de Vigilance face aux Usages publics de l’Histoire.

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