


Les symboles de la République sont très présents dans notre quotidien : timbres, pièces de monnaie, chants nationaux, drapeaux… Mais ils ne se sont pas tous imposés facilement. Retour sur l’histoire de ces emblèmes qui sont l’image de la République.
Cet article de Gilles Candar a été publié dans le N° 138 – avril / mai / juin 2007 – de la revue Hommes & Libertés1

Le Manifeste du Peuple algérien de 1943 constitue un témoignage particulièrement révélateur de la perception par les Algériens de leur situation de colonisés.
Ce texte montre à quel point la référence dans la loi du 23 février 2005 à des aspects « positifs » de la colonisation a pu être ressentie en Algérie comme particulièrement inappropriée voire provocatrice. On comprendra donc pourquoi l’opinion algérienne a pu être choquée par cette loi.
Cette communication a été présentée par Hassan Remaoun2 au colloque organisé du 8 au 10 novembre 2006 par le Cefress de l’Université de Picardie Jules Verne à Amiens, sur le thème « Le Fait colonial au Maghreb, ruptures et continuités ».
Dans son éditorial de juillet 2007, le site Rencontres Tsiganes met en évidence l’échec de la mise en application de la loi du 5 juillet 2000, relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.
Mais loin de remettre en cause la loi, Alain Fourest demande qu’elle soit appliquée de façon stricte.
Comme l’année dernière, l’association ALLO (Anciens du Lycée Lamoricière d’Oran), présidée par Jean-Pierre Rondeau, avait obtenu du Comité de la Flamme de pouvoir raviver la Flamme au Tombeau du Soldat Inconnu, sous l’Arc de Triomphe, à l’occasion de l’anniversaire des massacres du 5 juillet 1962 à Oran.
Comme l’année dernière, la participation annoncée à cette manifestation d’anciens de l’OAS et de leurs apologistes a provoqué l’indignation d’associations (LDH, MRAP, ARAC, Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons, Anpromevo) qui en ont demandé l’interdiction.
Comme l’année dernière, la manifestation a été interdite par le préfet de police.

La demande des nostalgéristes d’attribuer la qualification de “Mort pour la France” aux victimes de la fusillade de la rue d’Isly semble avoir été entendue par Nicolas Sarkozy lors de la campagne pour l’élection présidentielle.
Il serait illégitime que cette mention soit accordée à ceux qui ont suivi les consignes de l’OAS. En revanche nous demandons que toutes les victimes de l’organisation terroriste puissent en bénéficier.
Ils étaient partis dans la panique en 1962. Le temps d’un court séjour, des pieds-noirs reviennent à Alger sur les traces de leur passé magnifié et à la recherche de remèdes à leurs déchirures.

Il n’y a pas « les Blancs », les « Noirs », les « Jaunes », mais des individus de peau plus ou moins foncée. Un entretien avec André Langaney, publié dans la revue de la Ligue des droits de l’Homme, Hommes et Libertés n° 102, décembre 1998-janvier 1999.

Pendant la guerre de 14-18, il y eut environ 600 fusillés en France, à la suite de condamnations prononcées pour refus d’obéissance, mutilations volontaires, désertion, ou mutinerie (en 1917) ; il y eut également des «fusillés pour l’exemple».
Pendant la guerre, la LDH a lutté contre les erreurs judiciaires et contre ces exécutions ; après la guerre elle lutta pour obtenir la réhabilitation des condamnés.
Quatre-vingt dix ans plus tard, ils ne sont toujours pas «pardonnés» !
Les participants au forum du 27 juin, , opposés à la création du ministère dit de « l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du co-développement », lancent un appel à participer à la mise en place de :
La LDH soutient cette mobilisation contre l’utilisation politique de la notion d’identité nationale (voir également la pétition ci-dessous).

Le quotidien El Watan publie dans son édition du 18 juin 2007 un dossier de Merzak Chertouk consacré à Henri Maillot et Maurice Laban, et plus généralement aux Français du FLN3.
La brève évocation ci-dessous demande à être complétée par des développements concernant notamment les rapports entre le Parti communiste algérien et le FLN. Une source de première main est évidemment l’ouvrage collectif dirigé par Henri Alleg4, ce dernier ayant connu les principaux acteurs de l’épisode évoqué. Vous pourrez également vous référer au chapitre 6 de l’Histoire de la guerre d’indépendance algérienne de Sylvie Thénault 5.
La Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde) consulte les associations représentatives des gens du voyage6