France-Algérie : histoire et enjeux politiques, par Gilbert Meynier et Eric Savarèse
Les deux historiens plaident pour « le principe d’une reconnaissance de responsabilités de la puissance publique française dans les traumatismes qu’a entraînés la
colonisation», précisant qu’il «serait important qu’elle n’établisse pas de responsabilité pénale». Cette reconnaissance concernerait «au premier chef les centaines de milliers d’Algériens massacrés […], dépossédés de leurs terres et clochardisés en masse […], discriminés […] par le refus de la citoyenneté française et […] par le Code de l’Indigénat […]. Mais elle devrait aussi englober […] les Européens et les Juifs d’Algérie.»1








