« Anti-France » : utilisé par l’extrême droite antisémite depuis le XIXe siècle et l’Affaire Dreyfus, le terme a été employé sans vergogne par la ministre Aurore Bergé contre la France Insoumise en février 2026, en point d’orgue d’une séquence d’inquiétante banalisation du néo-fascisme en France. L’historien Alain Ruscio nous rappelle ici que l’expression a aussi très souvent et très tôt servi à stigmatiser l’anticolonialisme. Florilège, du XVIIIe siècle à nos jours.
Les occurrences dans l’histoire coloniale d’un concept qui vient de loin
Par Alain Ruscio
Depuis que le phénomène national est apparu dans l’histoire de l’humanité, des individus, des groupes, des partis, se sont autoproclamés dépositaires de la préservation et de la défense des différents pays. La France n’a pas échappé à cette évolution. Les nationalistes y ont ainsi dénoncé leurs adversaires politiques qui, à leurs yeux, menaient le pays à son effacement, voire à sa disparition.
La grandeur de la France étant liée, pour eux au maintien de l’Empire colonial, ils dénoncèrent les individus ou les groupes anticolonialistes, ou seulement critiques, soupçonnés de faire œuvre antinationale.
Historique
Quand l’expression Anti-France ou l’adjectif anti-français sont-ils apparus ? Les études historiques ciblent toutes leur naissance dans les milieux nationalistes et antisémites, à l’époque de l’Affaire Dreyfus. On trouve par exemple une exhortation aux « Français de race » à être aussi tenaces que les « antifrançais » dès 1906[1], une dénonciation des « antifrançais de la Ligue des droits de l’homme » en 1907[2]. L’expression « antiFrance » (sans tiret) sert également, dans les mêmes milieux, à dénoncer la Franc-Maçonnerie[3]. Contrairement à ce qu’affirme le Trésor de la langue française, le premier utilisateur ne fut donc pas Barrès, en 1909[4].
Mais, comme ce fut souvent le cas, le concept a précédé l’expression de plusieurs siècles.
Ses utilisations à l’époque esclavagiste et coloniale
En terre esclavagiste ou coloniale, en tout cas, il naquit bien plus tôt. De tous temps, les tenants du système de domination de la race blanche dénoncèrent les réformateurs, les éléments critiques, comme faisant œuvre antinationale.
Les pamphlétaires adversaires de l’abolition de la traite, fustigeaient ainsi les membres de la Société des Amis des Noirs :
« Je n’ose me livrer à toute l’horreur de mes réflections sur ce projet funeste. Je ne vois dans la société des amis des Noirs, soit disant établie pour la liberté, qu’un attentat contre la liberté ; j’oserais presque dire une conspiration contre le bonheur & la régénération de la France ! (…). Quelle est votre mission, amis des Noirs, pour vous déclarer ainsi publiquement ennemis de la France ? » (Dominique Harcourt Lamiral, L’Affrique et le peuple Affricain, 1789)[5].
« La race blanche doit-elle à jamais disparaître dans un massacre général ? (…). Et c’est avec une pareille perspective que l’on ose dire aux colons français qu’ils ont pour mission de se résigner au rôle de victimes et d’aider à cette œuvre abominable ! Ce serait à eux, victimes d’une philanthropie anti-sociale et anti-française, à faire rétrograder la civilisation jusqu’à la barbarie ! » (Comte de Mauny, Revue du XIX è siècle, 1836)[6].
Dans les années qui suivirent la conquête d’Alger, un vif débat opposa partisans et adversaires du maintien de la France en terre africaine. Lamartine se situa sans nuances dans le premier camp, accusant ses adversaires : « Devons-nous abandonner Alger ? (…). Pensée funeste, Messieurs, pensée anti-nationale, anti-sociale, anti-humaine… » (Chambre des députés, 2 mai 1834)[7].
En 1862, le Saint-Simonien Ismaÿl Urbain publie L’Algérie française. Indigènes et immigrants[8], brochure dans laquelle il dénonce l’esprit colon. Il reçoit des réponses indignées : « Vous intitulez votre brochure “L’Algérie française“ ; c’est une grosse erreur ; vous vouliez dire : “L’Algérie anti-française“. Mais vous n’y avez pas songé en corrigeant l’épreuve. Quelle abominable coquille, Monsieur ! » (Réméon Pescheux, Réfutation algérienne, 1863)[9]. « C’est une œuvre anti-algérienne[10], anti-nationale, une mauvaise action commise pour les besoins d’une mauvaise cause. » (Borely la Sapie, Courrier de l’Algérie, 14 janvier 1863)[11].
En 1871, l’Algérie fut indirectement l’occasion pour un député aujourd’hui justement oublié de se couvrir de ridicule. En février, Garibaldi, tout auréolé encore de sa participation à la guerre franco-prussienne, avait été élu député d’Alger, puis invalidé. Le 8 mars, Hugo se porta à la tribune[12] pour protester. Il fut interrompu, notamment, par cette formule d’un député monarchiste des Côtes-du-Nord, qui mériterait d’être immortelle : « L’Assemblée refuse la parole à M. Victor Hugo parce qu’il ne parle pas français » (Vicomte Hippolyte de Lorgeril, Chambre des députés, 8 mars 1871)[13]. Face à une véritable meute de députés déchaînés de cette même tendance et à l’invalidation de Garibaldi, Hugo remettra sur le champ sa démission de l’Assemblée[14].
Lors de ses nombreux plaidoyers en faveur de sa politique d’expansion, Jules Ferry employa la formule : « Il est impossible, il serait détestable, anti-français d’interdire à la République française d’avoir une politique coloniale » (Chambre des députés, 31 octobre 1883).
Gustave Hervé, qui certes alla bien plus loin que Jaurès dans l’invective[15], fut apostrophé par ses propres camarades de parti : « … sans parler des fantaisies d’Hervé, à qui son antipatriotisme français a joué le tour malicieux de le transformer en patriote marocain » (Eugène Fournière, Revue Socialiste, février 1908).
En 1925, le socialiste Alexandre Varenne est nommé Gouverneur général de l’Indochine. Ses premières mesures, libérales, ont le don de susciter l’ire des milieux coloniaux : « Que M. Poincaré (…) se rende à l’évidence ; qu’il s’informe auprès des vieux Indochinois (M. Sarraut doit bien en connaître, en qui il a quelque confiance !). Il saura où nous en sommes et quelles dangereuses étincelles recouvre mal ce néo-nationalisme anti-français[16], effet direct de la politique, anti-française, elle aussi, pratiquée par M. Varenne » (L’Opinion libre, Saigon, 27 octobre 1926)[17].
Mais c’est évidemment contre les communistes qu’à partir de 1920 l’étiquette va être brandie. Après l’envoi d’un télégramme célèbre de Semard et Doriot à Abd el-Krim, le président du Conseil lança aux communistes : vous êtes « antifrançais », vous prenez « toujours parti contre la France »[18]. L’Action française s’émut : les « fourriers boches ou moscovites » crient sans cesse Le Maroc aux Marocains, La Tunisie aux Tunisiens, L’Indochine aux Indochinois, mais ils sont « tous contre la France ! »[19].
D’autres, pourtant plus modérés, sont frappés de la même opprobre. En 1932, Robert-Jean Longuet, militant socialiste, lança Maghreb, revue fort bien documentée, mais très critique, sur les pratiques du colonialisme français dans la région. Elle fut immédiatement interdite par le Résident général à Rabat, pour « besogne anticoloniale et antifrançaise »[20].
Un des grands professeurs de l’Algérie française déplora : « La propagande anti-française est trop souvent faite non par des indigènes, mais par des Français » (Augustin Bernard, La crise de l’Afrique du Nord, 1935)[21].
Lors du vif débat sur le projet Blum-Viollette, sous le Front populaire, l’un des leaders de la fronde contre le projet, l’abbé Gabriel Lambert, maire d’Oran, néo-fasciste, écrivit : « Tous les anti-Français sont pour le projet Viollette » (L’Algérie et le projet Viollette, 1937)[22].
L’arrivée au pouvoir du régime de Vichy fut, on peut s’en douter, un moment de revanche éclatante pour tous ceux qui se considéraient comme seuls propriétaires d’une certaine idée nationale. Les discours de Pétain étaient truffés de cette notion. En Afrique du Nord, le général Weygand lança à la radio l’appel : « Pour collaborer à la rénovation française, faites d’abord confiance à vos chefs. Se taire, c’est encore servir. Ne vous prêtez pas, par des propos inconsidérés, aux manœuvres de l’Anti-France. Tout écart de parole sera sévèrement réprimé » (Appel, 1 er février 1941)[23].
Lors de la décolonisation tragique
Dès la Libération, les peuples colonisés, conscients qu’une ère nouvelle s’ouvrait, s’engouffrèrent dans la brèche ouverte par Ho Chi Minh (proclamation de l’indépendance de l’Indochine, 2 septembre 1945). L’effervescence nationaliste se manifesta partout. La réponse des partisans de l’Empire (rebaptisé Union française) fut violente, disproportionnée, à la mesure de leur peur. La France, pourtant affaiblie, se lança dans un cycle ininterrompu de guerres et de répressions de vingt années.
Peu après les émeutes du quartier des Carrières centrales, à Casablanca, François Mauriac et le Centre Catholique des Intellectuels français critiquèrent la répression qui s’ensuivit. Ils s’attirèrent cette réplique d’un journal de Français du Maroc : « Une telle prise de position est une mauvaise action contre la France et la présence française au Maroc. Il apparaîtra comme fâcheux et déplorable que M. François Mauriac donne de nouveau sa caution à de telles calomnies anti-françaises » (La Vigie Marocaine, 28 janvier 1953)[24].
En 1954, la presse d’extrême droite, furieuse de voir Pierre Mendès France mener les négociations de Genève, puis conclure les accords de paix, l’affuble de surnoms : « Mendès dit France » (Rivarol, 17 juin 1954).
Une fois de plus, pourtant, les communistes furent mis en accusation. Évoquant l’activité du PCF contre la guerre d’Indochine qui commençait alors, un journaliste commenta : « On ne traite pas avec l’anti-France » (Léo Huret, L’Aurore, 1er avril 1947). Même logique durant la guerre d’Algérie (« Cette collusion du Parti communiste avec l’anti-France… » (Michel Debré, Assemblée nationale, 9 juin 1959)[25].
Puisque l’armée française ne pouvait être mise en danger, voire être vaincue, pour les contemporains restés attachés aux valeurs coloniales, la trahison de l’arrière, le coup de poignard dans le dos, étaient à n’en pas douter la cause première, voire la cause unique, des revers. Bien sûr, toutes les accusations, pour ne pas écrire toutes les haines, de la guerre d’Indochine à celle d’Algérie, se portèrent contre les intellectuels critiques, Sartre occupant la toute première place. Le 3 octobre 1960, une foule d’anciens combattants, avec à sa tête un Jean-Marie Le Pen déchaîné, cria « Fusillez Sartre ! »[26]. Ce qui amena Morvan Lebesque, du Canard enchaîné, avec sa verve habituelle, à faire le lien avec le conflit précédent : « Tout le monde sait que ce sont les intellectuels parisiens qui ont été vaincus à Dien Bien Phu »[27].
A l’ère post-coloniale
L’écroulement du système colonial ne désarma pas les partisans de cette thèse. Sans doute même au contraire : ramener en effet l’explication des revers français à une nouvelle phase de l’éternel affrontement entre les patriotes et l’anti-France dispensait de réfléchir aux causes profondes.
Invective reprise par un député Front national au passé criminel (ancien chef de l’OAS Métro) contre le groupe communiste à l’Assemblée : « Vous êtes le parti de l’anti-France ! » (Pierre Sergent, Déclaration, Assemblée nationale, 7 juillet 1987)[28].
Dénonciation d’un climat jugé délétère par un futur Académicien : « L’exécration de la France est à l’ordre du jour dans un nombre non négligeable des nouvelles populations françaises. Il faut vivre à l’abri du réel pour considérer que cette francophobie militante est la réponse à un prétendu racisme » (Alain Finkielkraut, Le Nouvel Observateur, 17 décembre 2009).
Les nostalgiques de l’Empire ne désarment pas. Lorsque fut programmé un film de Rachid Bouchareb, Hors la loi, qui évoquait l’activité du FLN en France, on vit des manifestants venir exhiber une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Crédits français pour film anti-français »[29].
Dans les dernières années du XX ème siècle et au début du XXI ème, l’expression, dans le sillage d’une campagne contre le racisme anti-blanc, refit surface. Étaient taxés de racistes anti-français des jeunes dits de banlieue, qui parfois critiquaient, certes avec des termes injurieux, le pays dans lequel ils vivent, leur pays.
Comme on pouvait s’y attendre, la droite extrême s’engouffra dans cette thématique. Le Front national-jeunesse lança une campagne d’affichage. On y voyait une jeune femme, bouche ouverte, œil fixé sur l’horizon, le visage peint en tricolore. Le slogan était on ne peut plus clair : « Assez de racisme anti-Français. On est chez nous ! »[30]. Mais il se trouve toujours des journalistes facétieux : Mouloud Achour, chroniqueur du Grand Journal de Canal +, révéla à l’antenne[31] que la jeune femme en question était un mannequin russe qui, de plus ne parlait pas français.
Un hebdomadaire, également très marqué à droite, s’offusqua de certaines initiatives mémorielles du gouvernement de gauche. Sur fond de photos de François Hollande et de Christiane Taubira, il titra : « La repentance, ça suffit. La haine anti-France de la gauche. » (Valeurs actuelles, 21 mai 2015).
La réponse des accusés
Jaurès fut souvent accusé d’être l’incarnation de cette anti-France. Il rétorqua :
« Ah ! Que je plains tous ceux, coloniaux et chauvins, conservateurs ou radicaux, qui (…) reprennent contre nous les basses campagnes nationalistes du temps de l’Affaire. Ce sont eux qui ne savent rien de la France. Ce sont eux qui, habitués à regarder en bas, ne la retrouvent plus quand elle s’élève. » (L’Humanité, 1er septembre 1908)[32].
Léon Werth, lorsqu’il visite la Cochinchine, (sud du Viet Nam, selon l’appellation ancienne) s’entoura de Vietnamiens – ce qui déjà n’était pas habituel – qualifiés par les officiels d’anti-français, voire de bolchévistes. Ce qui provoque chez l’écrivain cette réflexion : « Le terme d’anti-français est du même usage universel et vague que fut le mot de “défaitiste“ pendant la guerre. Sont anti-français les Annamites et les Français qui touchent, par actes, écrits ou paroles, protestations, critique ou commentaire, au droit divin de l’absolutisme du gouvernement colonial. » (Cochinchine, 1926)[33].
Un autre type de réponse était de reprendre à son compte, par provocation ou par conviction, cette accusation. Les surréalistes se firent les champions de ce genre particulier. Polémiquant avec Paul Claudel durant la guerre du Rif, Aragon, Artaud, Breton, Desnos, Éluard, Max Ernst, Michel Leiris, Benjamin Péret, Philippe Soupault, écrivent : « Nous saisissons cette occasion pour nous désolidariser publiquement de tout ce qui est français en paroles et en actions » (Lettre ouverte à Paul Claudel, 1er juillet 1925)[34].
Plus tard, Simone de Beauvoir décrit son état d’esprit durant la guerre d’Algérie : « On m’avait traitée, parmi quelques autres, d’anti-Française : je le devins » (La force des choses, 1963).
Pour finir sur un humour ravageur
L’expression a connu un succès considérable lorsque Michel Debré l’utilisa (voir supra) en 1959. Le Canard ne pouvait manquer cette occasion de se moquer de celui qu’il avait surnommé l’amer Michel :« Un jour, M. le Premier ministre Michel Debré voulut flétrir l’opposition d’un mot dont elle ne se relèverait pas. Il la traita d’anti-France. Ainsi, pour la première fois peut-être dans l’histoire, un personnage officiel remettait en cause l’unité de la nation. Car ce qui est anti-France ne saurait, par définition, être la France ? Il fallait admettre que désormais la France était uniquement composée de Français qui pensent comme M. Debré. Tous les autres étant automatiquement rejetés dans l’anti-France. Mais au fur et à mesure que M. Debré restait au pouvoir, ou à ce qu’il est convenu d’appeler ainsi, le nombre de ses partisans fondait comme neige au soleil. Et du même coup la “France“ se ratatinait cependant que l’anti-France s’enflait, s’enflait… On peut dire aujourd’hui qu’elle comprend la quasi-unanimité des Français. De sorte que l’anti-France, c’est la France. CQFD » (Roland Treno, L’Anti-France, 1962)[35].
[1] L’Action française, 15 décembre 1906.
[2] L’Action française, 15 février 1907.
[3] M. Copin-Albancelli, « Le problème maçonnique », La Bastille, 10 février 1906.
[4] Trésor de la langue française, Vol. III.
[5] L’Affrique et le peuple Affriquain, considérés sous tous leurs rapports avec notre commerce et nos colonies… l’histoire politique et morale des nègres, leur caractère, leur génie, leurs mœurs et leur gouvernement, À Paris, Chez Dressene, Libraire au Palais-Royal, 1789 (Gallica).
[6] Cité in « Encore M. le comte de Mauny. Et d’une nouvelle tartine à sa façon », Revue des Colonies, n° 5, novembre 1836.
[7] Journal des Débats, 3 mai 1834.
[8] Ouvrage paru sans nom d’auteur, Paris, Challamel aîné.
[9] Réfutation algérienne. Vive l’Algérie ! Malgré la brochure “Indigènes et Immigrants“, Constantine, À la libraire Guende, Alger, M. Tissier, Libraire, Alger, et chez tous les libraires de l’Algérie.
[10] Ici dans le sens de anti-Européens d’Algérie.
[11] « Sur la brochure “Indigènes et immigrants“ », cité par Annie Rey-Goldzeiguer, Le Royaume arabe. La politique algérienne de Napoléon III, 1861-1870, Alger, Soc. Nationale d’Édition et de Diffusion, 1977.
[12] La Chambre s’était repliée à Bordeaux.
[13] « Grands moments d’éloquence parlementaire », Site Internet Assemblée Nationale.
[14] Voir Jérôme Grévy, « La démission de Victor Hugo après l’invalidation de Garibaldi en 1871 », Parlements (s), Revue d’histoire politique, n° 2 (16), 2011.
[15] Contre le brigandage marocain. Déclarations en Cour d’Assises (décembre 1907), Brochure, Paris, Éd. de la Guerre sociale, 1908.
[16] Il s’agit des quelques politiciens vietnamiens qui s’exprimaient légalement, donc a priori non extrémistes
[17] « Que veulent les nationalistes annamites ? », cité in M. Varenne et la Presse indochinoise, Hanoi, Impr. de L’Express, 1926.
[18] Edouard Herriot, Chambre des députés, 9 décembre 1924.
[19] « La condition de l’offensive marocaine ».
[20] Robert Poulaine, Le Temps, 15 septembre 1932.
[21] Intervention lors de la Journée d’Études organisée par le Redressement français, 31 janvier, in La crise de l’Afrique du Nord. Le péril et les remèdes, Paris, Les Cahiers du Redressement français, 2 è série, n° 16.
[22] Oran, Impr. F. Plaza, s.d.
[23] L’Écho d’Alger, 2 février
[24] Cité in Cahiers de Témoignage Chrétien, Le drame marocain devant la conscience chrétienne. Les événements de Casablanca à travers la presse française du Maroc, Brochure, s.d. (1953).
[25] Cité par Vincent Duclert & Pierre Encrevé (dir.), Textes de Michel Rocard, Rapport sur les camps de regroupement et autres textes sur la guerre d’Algérie, Paris, Mille et Une Nuits, 2003.
[26] Le Monde, 5 octobre 1960.
[27] Morvan Lebesque, Le Canard enchaîné, 27 mars 1957.
[28] Le Monde, 9 juillet.
[29] Presse française, 21 septembre 2010.
[30] Site Internet FN Infos.
[31] 6 décembre 2012.
[32] « Le jeu de l’Allemagne ».
[33] Paris, F. Rieder & Cie, Éd.
[34] Lettre ouverte à M. Paul Claudel, Ambassadeur de France au Japon, citée par José Pierre, Tracts surréalistes et déclarations collectives, Vol. I, 1922-1939, Paris, Éd. Éric Losfeld, 1980.
[35] L’Anti-France, Textes choisis par R. Treno et les lecteurs du “Canard enchaîné“, Paris, Chez Jean-Jacques Pauvert.