A-Palestine

publié le 4 décembre 2014
après l’admission de la Palestine comme membre observateur à l’ONU

Communiqués de collectifs dont la LDH est membre :

  • La Plate-forme des ONG pour la Palestine : “la France doit maintenant reconnaître la Palestine comme État”
  • Le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens : “La Palestine est un Etat”.
[Mis en ligne le 6 décembre 2012, mis à jour le 11]


 
vers la reconnaissance de l’État palestinien ?

Le 23 octobre dernier, un groupe d’élus écologistes, conduit par la sénatrice Esther Benbassa, a déposé une proposition de reconnaissance de l’État palestinien. Un texte déclarant que « le Sénat exprime le souhait que la France reconnaisse sans délai l’État palestinien souverain et démocratique sur la base des lignes de 1967, avec Jérusalem comme capitale des deux États ».

Quelques jours plus tard, la Suède devenait le premier pays de l’Union Européenne à annoncer son intention de reconnaître l’État de Palestine : « Le gouvernement [suédois] considère que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis : il y a un territoire, une population et un gouvernement », a déclaré la chef de la diplomatie suédoise Margot Wallström lors d’une conférence de presse.

La France doit lui emboîter le pas, sans attendre et sans tergiverser,
seule façon d’assurer la sécurité des deux peuples israélien et palestinien dans la durée.


[Mis en ligne le 10 novembre 2014, mis à jour le 17]


 
après le vote d’une résolution en faveur de la reconnaissance de l’Etat de Palestine

L’Assemblée nationale a adopté le 2 décembre 2014, à une large majorité (339 voix pour, 151 voix contre), une résolution en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien.

On ne peut que saluer l’initiative des députés français. Mais il faut également se poser la question avec Rony Brauman, ancien pré­sident de Médecins sans fron­tières (MSF) qui enseigne aujourd’hui à Sciences Po : pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps le vote d’une telle résolution ? Et, combien de temps faudra-t-il pour qu’elle soit mise en œuvre ?