Histoire coloniale et postcoloniale

Marseille

publié le 28 septembre 2011
le Mémorial national de la France Outre-mer : entreprise électoraliste ?

Musée historique ou entreprise électoraliste ?

[Première publication le 22 juillet 2005,
mise à jour le 13 janvier 2006.]

 
Daniel Hémery, à propos du mémorial de l’œuvre française Outre-mer

En mars 2001, Daniel Hémery démissionnait du Comité scientifique du projet de « Mémorial de l’œuvre française d’Outre-mer » de la ville de Marseille.

Voici la lettre qu’il adressa à cette occasion à Jean-Pierre Rioux, Inspecteur général de l’Education nationale, président du Comité scientifique
 [1].

 
Marseille, de l’exposition coloniale de 1906 au mémorial de la France outre-mer

Après une première approche du mémorial de Marseille, nous revenons sur ce projet qui soulève bien des interrogations ...

 
le Mémorial National de la France Outre-mer : outil idéologique ?

Suite à leur appel national à la vigilance d’avril 2006, que vous lirez ci-dessous, le MRAP, SURVIE et la LDH de Marseille organisent un colloque le 21 octobre 2006.

[Publication de l’appel : le 29 avril 2006,
mise à jour le 20 octobre 2006.]
 
questions autour d’un « Mémorial de la France Outre-mer » à Marseille, par Benjamin Stora.

Intervention de Benjamin Stora, professeur d’Histoire de la colonisation française à l’INALCO (langues orientales, Paris), au colloque du 21 octobre 2006 consacré au Mémorial de la France Outre-mer [2].

 
mémorial de l’Outre-mer ou historial du colonialisme ?

Compte-rendu par Evelyne Verlaque du colloque organisé à l’initiative du MRAP13, de Survie et de la LDH13, qui s’est déroulé le samedi 21 octobre 2006, à la Faculté Saint-Charles de Marseille [3].

[Première mise en ligne le 11 janvier 2007,
mise à jour le 1er février 2007]
 
Théo Balalas ... hélas, hélas ...

Ancien de l’OAS « où il a travaillé avec Gilles Buscia [4] », puis cofondateur en 1972 du Front national à Marseille, Théodore Balalas (alias Théo) est passé au socialisme sous Gaston Defferre. Tout en restant membre de l’Adimad, association des anciens détenus de l’OAS, Théo Balalas a adhéré au Parti socialiste vers la fin des années 70. Il y a joué les intermédiaires avec l’extrême droite locale jusqu’au début des années 90, et il y a présidé pendant une dizaine d’années l’importante Commission des adhésions de la fédération du PS des Bouches-du-Rhône.

Dans son livre Derrière les lignes du Front récemment publié, Jean-Baptiste Malet, journaliste d’investigation et rédacteur à Golias Hebdo, rapporte que Théo Balalas est toujours membre de l’Adimad, association de nostalgiques dont un fait de gloire est la pose d’une stèle commémorative des combattants de l’Algérie française au cimetière de Marignane.

Mais, aujourd’hui, Malek Boutih demande son exclusion du PS, au motif qu’un « facho n’a pas sa place au Parti socialiste » – démarche fréquemment mal comprise dans le midi méditerranéen, l’organisation terroriste y bénéficiant souvent d’une indulgence pour le moins surprenante [5].