Histoire coloniale et postcoloniale

« Quelques blancs, quelques whites, quelques blancos » : les mots sont importants

publié le 12 avril 2014 (modifié le 22 décembre 2019)

Ce petit film n’a d’autre but que de remémorer quelques épisodes édifiants, grotesques ou abjects, souvent tout cela à la fois.

Les mots sont importants. Les mots des sinistres individus qui pérorent dans ce film, parce qu’ils bénéficient d’un écho, d’une surface médiatique, d’une force de frappe redoutable, et qu’ils soutiennent des actes, des lois, des systèmes d’oppression. Mais aussi les nôtres : les mots que depuis maintenant une décennie – et avec beaucoup d’autres – nous nous efforçons de leur opposer, pour ne pas rester impuissant-e-s, seul-e-s avec notre rage.

Pour sortir du dilemme dont parlait Billie Holiday : rire ou sourire pour ne pas vomir. Pour qu’aux mauvaises langues qu’on entend dans ce film ne soit pas laissé le dernier mot [1].



Ce film pour le rappeler : Les mots sont importants !

[1Source de cette présentation : http://lmsi.net/Quelques-blancs-que....