La reconnaissance des crimes coloniaux 1830-1962

publié le 14 juillet 2020
 
Château-Royal se souvient...

il y a 44 ans, six inspecteurs sociaux étaient assassinés à Alger

 
juillet 2006 : la France / l’Algérie

L’Algérie renouvelle sa demande d’« excuses officielles » de la France.
Le premier secrétaire du PS, en visite à Alger, dénonce le « système colonial ».
Des commentaires de C. Liauzu, G. Morin et B. Stora.

 
les degrés dans le crime, par Pierre Vidal-Naquet

à propos de la distinction entre crimes de guerre et crimes contre l’humanité

 
Pierre Joxe : une jeunesse porteuse de la coopération de demain

El Watan publie un long entretien avec le nouveau président de l’association France Algérie

 
France-Algérie : histoire et enjeux politiques, par Gilbert Meynier et Eric Savarèse

les deux historiens plaident pour une reconnaissance des responsabilités de la puissance publique française dans les traumatismes que la colonisation a entraînés pour les d’Algériens, ainsi que pour les Européens et les Juifs d’Algérie — sans que cela fasse l’objet d’une loi établissant des responsabilités pénales

 
France/Algérie : lettre aux enfants de 1962

est-ce que nous pouvons laisser cela à nos arrière-petits-enfants, en disant que “ nous avions autre chose à faire ” ?

 
Gilles Manceron, historien : « la plupart des Français veulent tourner la page coloniale »

un long entretien publié dans le quotidien El Watan à l’occasion du cinquième anniversaire de la loi du 23 février 2005

 
Gilles Manceron : la nécessaire reconnaissance du passé colonial

un demi-siècle après la fin de la guerre d’Algérie, sera-t-il enfin possible de poser un regard apaisé sur celle-ci et sur la période coloniale ?

 
Marc Ferro : “la République a trahi ses valeurs”

“les peuples coloniaux n’ont jamais pu accéder au statut de citoyens à part entière”

 
Claire Mauss-Copeaux : face au massacre d’Oudjehane

une analyse par Raphaëlle Branche du dernier livre de Claire Mauss-Copeaux

 
le juge peut-il écrire l’Histoire ?

Jean-Philippe Ould Aoudia en conteste la légitimité

 
comment la France verrouille son passé colonial

par Sévane Garibian, professeure de droit